Cas isolé de Coronavirus Covid-19 à Kinshasa

[COMMUNIQUÉ CORONAVIRUS]

Un cas isolé de Coronavirus SARS-CoV-2 (Covid-19) a été détecté dans la ville de Kinshasa le mardi 10 mars 2020. Cependant, nous ne sommes pas en situation de pandémie, ni d’épidémie. Par mesure de précaution et en l’absence de traitements, certaines mesures de prévention pour éviter la transmission sont primordiales.

Il convient aussi d’informer les employés de SMB sur le coronavirus et la conduite à tenir.

1 — Qu’est-ce que le coronavirus ?

Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l’homme et chez l’animal. On sait que, chez l’être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme des syndromes respiratoires aigus sévères.

2 — Quels sont les symptômes du coronavirus ?

Les symptômes les plus courants du coronavirus sont la fièvre, la fatigue et une toux sèche. Certains patients présentent des douleurs, une congestion nasale, un écoulement nasal, des maux de gorge ou une diarrhée. Ces symptômes sont généralement bénins et apparaissent de manière progressive. Certaines personnes, bien qu’infectées, ne présentent aucun symptôme et se sentent bien. La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier. Les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) ont plus de risques de présenter des symptômes graves. Toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin.

Afin de répondre à toutes les questions concernant le coronavirus, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a lancé un site d’information: https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019

SOCIETE MINIERE DE BISUNZU

3 — Conduite à tenir :

Deux mesures simples et de bon sens permettent de limiter grandement la propagation du vi- rus: l’hygiène des mains et l’éviction des personnes visiblement malades. L’OMS recommande ainsi d’adopter un certain nombre de “gestes barrières »:

  • Se laver les mains fréquemment et correctement: Bien se laver les mains (avec du sa- von et de l’eau) minimise risque d’être contaminer après avoir toucher une surface qui a été préalablement contaminée par une personne malade, puis de se toucher le visage, la bouche ou les yeux.
  • Maintenir une distance “sociale”: Lorsque possible, il faut observer une distance de sécurité d’un mètre entre soi et une personne qui tousse ou qui éternue. C’est la distance qui permet de ne pas être touché par les gouttelettes du nez ou de la bouche susceptibles de contenir le virus. Lorsque l’endroit est confiné et qu’il n’est pas possible de respecter cette distance, il est recommandé de tourner le dos à la personne malade, afin que les sécrétions aient moins de risque de toucher le visage.
  • Eviter de se serrer la main ou de se faire la bise pour se saluer.
  • Éviter de se toucher la bouche, le nez et les yeux: nez, yeux et bouches sont autant de”portes d’entrées” possibles au virus.
  • Pratiquer une bonne hygiène respiratoire: dans le doute que nous soyons nous-même porteur du virus : tousser et éternuer dans le pli de son coude ou dans un mouchoir qui sera immédiatement jeté, limite une potentielle exposition de virus à notre entourage.
  • Tousser ou éternuer dans son coude.
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique.Faut-il porter un masque ?Le port du masque dans la population générale ne se révèle pas particulièrement efficace. A l’heure actuelle, le port du masque ne se justifie pas pour les personnes en bonne santé, qui ne reviennent pas d’une région à risque et qui ne sont pas en contact avec des personnes malades. 

     

    Fait à Goma, le 11 Mars 2020

    La Direction

Altercation entre la PMH et présumés creuseurs

[N°/Réf: SMB/GM-NK/0306/2019]

La Société Minière de Bisunzu a le regret d’annoncer à l’opinion publique tant nationale qu’internationale qu’une altercation opposant des présumés creuseurs à la police Nationale des Mines (PMH en sigle) est survenu ce dimanche 02 juin 2019, sur le chantier minier de MUVUMBUKO.

Le bilan de cet incident est de un mort et trois blessés dont un policier de la PMH.

Alors que les activités de la mine sont suspendues les dimanches suite à l’indisponibilité des services étatiques, certains individus armés de lourds projectiles ont tentés de s’introduire par force sur le périmètre d’exploitation blessant gravement l’un des trois policiers en charge de la surveillance du site. Ces derniers ont, après plusieurs sommations, ouvert le feu, entrainant la mort d’un des individus.

A noter, que la victime ne possédait pas de carte d’exploitant minier artisanal et ne figurait sur aucun registre lui autorisant l’accès au site, ce qui soulève le doute quant aux intentions de ce dernier.

Une Commission d’enquête de la justice militaire s’est rendue sur place le même jour.
Les trois policiers présumés impliqués ont été entendus par l’Auditorat Militaire compétent, et présentés devant le Tribunal Militaire de Garnison de Goma pour une procédure de flagrance. La SMB fait confiance en la justice pour déterminer les circonstances claires de cet évènement malheureux.

Les activités d’exploitation se déroulent normalement sur l’ensemble des sites miniers du PE 4731.

La SMB déplore cet incident et dénonce l’instrumentalisation de ces évènements malheureux par certains politiciens, n’hésitant pas à véhiculer de fausses informations notamment sur le nombre de victimes afin de nuire à l’image de la société.

La SMB sera obligée de prendre des dispositions qui vont dans le sens de la préservation de ses droits en ce y compris la résiliation anticipée du protocole avant l’échéance des 15 mois telle que convenue dans l’accord.

Les creuseurs doivent prendre leurs responsabilités en dénonçant les personnes qui veulent troubler l’ordre public et la préservation de la chaîne d’approvisionnement.

Fait à Goma, le lundi 3 juin 2019

La direction,

Changement du système de traçabilité des minerais de la SMB Sarl

Subsidiairement à notre courrier N/Ref: 229/SMB/GM-NK/12/2018 annonçant la résiliation
avec l’ITA (ex-ITRI) principalement pour des raisons de coûts et de diligence raisonnable,
la SMB a le privilège d’annoncer à toute l’opinion nationale et internationale son partenariat
avec BSP/Geotracability (https://www.rcsglobal.com). Ce dernier répond mieux aux réalités
économiques des sociétés minières en RDC et permet également à tous les acteurs de la
chaîne d’approvisionnement de suivre, en temps réel, le flux matière de l’extraction à l’exportation grâce à un système de scanning digitalisé. Aussi, la BSP/Geotracability possède un
mécanisme de suivi de l’exercice du devoir de diligence plus robuste qui met un accent particulier sur la responsabilisation des acteurs locaux pour le reporting et la resolution des incidents sur tous les maillons de la chaîne d’approvisionnement.
Cette action prouve une nouvelle fois l’attachement de la SMB à la certification des minerais et sa determination dans l’amélioration de sa chaîne de traçabilité afin de garantir une
transparence absolue.

BSP agent scanning tags.

Télécharger le communiqué de presse original.

Saisie importante de colis frauduleux

Le Vendredi 26 Octobre 2018 à 16H30, la Commission Nationale de Lutte contre la
Fraude Minière (CNLFM) a remis, en ses bureaux, plus de 5 tonnes de Coltan répartis
en 75 colis à la Société Minière de Bisunzu (SMB).

Dans la nuit du 16 Septembre, la Police des Mines et Hydrocarbures de Masisi (PMH) a
intercepté un véhicule sur la route de Rubaya-Matanda avec 29 colis de Coltan en provenance
du périmètre d’extraction de la SMB (PE 4731). Cette cargaison avait pour destination
l’entité de traitement CDMC SARL dont l’enquête y a révélé la présence de 46 colis
supplémentaires aussi en provenance des sites de la SMB. Quatre agents de la SAEMAPE,
organe qui délivre les étiquettes de traçabilité, ont également été interpellés dans
cette affaire et ont fait l’objet d’une enquête par la CNLFM. Selon cette même enquête,
d’autres organes directement liées à la chaîne de traçabilité des minerais pourraient être
également mises en cause.

Cet incident prend lieu à peine quelques semaines après la réouverture du site de la SMB,
fermé depuis le 3 Mai 2018 pour des cas de fraudes similaires impliquant la même CDMC
SARL.

Son Excellence, le ministre provincial des mines, a affirmé que, comme stipulé dans le
code minier, des mesures de sanctions passibles d’une amende pouvant aller jusqu’à
1.000.000 USD pourraient être prises par les autorités compétentes à l’encontre des négociants
et de la CDMC SARL.

La SMB, quant à elle, reste déterminée à lutter activement contre les fraudes qui ont lieu
sur son périmètre d’exploitation et continuer à garantir la transparence de sa chaine d’approvisionnement
dans le respect du devoir de diligence.

Télécharger communiqué.